De 1885 à 1896

Una villeggiatura Eritrea.

PEROZZI (Vittorio) ↗ 1891 (01) ↘ 1891 (03)

PEROZZI (Vittorio)

Édition

Éditeur : A. G. Morelli

Lieu : Ancona

Année : 1892

Langue : italien

Description

État du document : bon

Références

Réf. Biblethiophile : 004620

Réf. Pankhurst Partie : -

Réf. Pankhurst Page : -

Réf. UGS : 0189101

Première entrée : 1891

Sortie définitive : 1891

COLLATION :

In 8°, legatura in pelle con bordino in oro al piatto. Lievissimi segni alla legatura, pagine fresche e pulite.

En savoir plus

On ne peut pas dire que Vittorio Perozzi a laissé beaucoup de traces car aucun livre ou article de sa plume ne traîne dans les librairies anciennes. Plus insolite est l’absence d’occurrence pour notre auteur chez WorldCat, le gérant de 405 millions de livres. En dernier ressort, il faut se tourner vers les institutions italiennes pour découvrir une seul exemplaire de Una villeggiatura eritrea conservé par la Biblioteca nazionale centrale de Florence. Au lieu de l’adjectif  galvaudé « rare », il serait plus judicieux d’utiliser celui de « marginal » pour décrire ce titre.

Le livre débute par quelques mots adressés « aux amis » et datés du premier jour de 1892. L’hiver dernier, l’auteur est allé en Erythrée étudier « l’amélioration intensive et extensive de l’agriculture aux bénéfices des colons » ; s’adonner à la chasse et voyager à cheval. Laconiquement, il résume sa villégiature en disant : « j’ai observé un peu, je me suis senti bien et je me suis beaucoup diverti ». Plus virulent à son retour en Italie, il donne, le 23 avril 1891, une conférence au comizio-circolo agrario di Ancona expliquant son scepticisme quant au devenir de la colonie. Son exposé occupe la moitié du livre et se termine par la conclusion sans équivoque :

che il meglio da fare sia andarsene al più presto da là giù; come il meglio è ormai, che, dando il buon esempio, io pure me ne vada da qui.

La seconde moitié de l’ouvrage reproduit deux lettres parues dans le journal ancônais L’Ordine – Corriere dell Marche, datées des 12 et 15 février 1891 au fort d’Adigrat ; et de trois communications au journal milanais Sport Illustrato, datées des 2 et 25 février à Kéren et la dernière d’Ancône, datée du 1er juin 1891.

De la conférence, des lettres et communication, on peut en déduire qu’il débarque à Alexandrie le 2 décembre 1890 et qu’il est à Ancône le 1 juin 1891. Par conséquent, notre villégiateur a tout au plus passé trois mois en Erythrée.

Biblethiophile, 17.02.2025